arbre de vie au barheinn

L'arbre de vie, arbre remarquable.

Je suis L'arbre de vie qui pousse au pays de l'entre deux fleuves*. Un mesquite*,  un arbre de tribu, et pourtant, ici, je me plais à la solitude. La terre qui me reçoit fut fertile, et,  fleurissait chaque été d'immenses champs de blés dorées, ensanglantés des pavots somnifères. Et j'aimais ce spectacle à la musique Demeter !

Je me nourri de cette terre, qui porta la quête d'immortalité et la sagesse de GILGAMESH. Votre esprit se trouble parfois, je suis le dernier arbre de vie dans le jardin d'ARURU...Suis-je l'élu ?

Ou seriez vous troublé par ma longévité ? Je n'ai que 400 ans, je ne suis qu'un enfant !. Ou par ma capacité d' éxistence dans ces lieux ?  Je pousse dans ce desert sans eau. Qu'elle nourriture pour mes racines ? Qu'elle humidité pour mon feuillage ?

Il y a plus de 4000 ans une sage réponse fut faites à GILGAMESH* / Chaque jour recevoir ce qui est donné, suffit à être rassasié...

Etrange, on pretend que l'ancien jardin sacré d'ARURU*. aurait fleuri ici,  jardin sacré d' ARURU ou Eden.

*Mésopotamie, Irak

*Acacia, dans ce cas un Mulga le seul acacia à vivre longtemps et qui possède une capacité incroyable à retenir la moindre goutellette d'eau pour survivre.

*L’œuvre appelée, Épopée de Gilgamesh se présente à l’origine comme une série de tablettes d’argile sur lesquelles furent gravées il y a plus de 4000 ans, à l'écriture cunéiforme, les aventures légendaires d’un roi mésopotamien, des peuples Sumériens.

Un des premier témoignage écrit qui relate les combats surhumains et grandioses de l'humain, sublimés au rang de demi-dieux. Ce récit, ou Gilgamesh rencontre l'autre homme lui permettant de mesurer ses forces, doutes et passions/Enkidu . Ces combats sont métaphoriques et enkidu serait fort probablement l'autre part (brutale) de lui même

Cette quête "sage", suit des cycles chronologiques, et ce doit de passer par la simplicité des passions et des sentiments, des biens matériels, et de l'abandon au temps. Seule, cette quête consciente permets d'exister.

L'histoire commence ainsi : Esclave de lui même, Gilgamesh, comprends que le temps crée & induit  avec force, parfois douleureuse, la transition vers un esprit plus sage.

Le mouvement essentiel par le voyage solitaire crée le vide necessaire à la philantropie,  et le mouvement essentiel par le voyage immobile lui donne l'amitié sous les traits d'Enkidu (l'harmonie).

Le mouvement nourit sa quête et le pousse vers des combats métaphoriques sur ses forces et ses volontés ... La perte d'Enkidu (perdre l'image que lon a de soi),  amène Gilgamesh vers la solitude "essentielle", elle lui permets de poursuivre une quête initiatique aux confins du monde, de son monde. Il y découvre une paix, celle de son esprit, Il touche le fondement de la vie éternelle comme ce mesquite.

*Aruru : Déesse-Mère, terre mère.

un arbre vénérable Les arbres vénérables

 

 

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